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vendredi 15 mars 2013

BB et jus végétaux.


Un site duquel j'ai déjà extrait des articles: lanutrition.fr, le site de Thierry Souccar. Pensez à le visiter de temps en temps ou inscrivez-vous à sa newsletter.

Vous trouverez aussi sur le site un grand nombre d'ouvrages de santé, nutrition, bien-être qui aident à réfléchir sans " tout avaler", c'est le cas de le dire!

 Th.Souccar - Jeudi 14 Mars 2013: Nutrition du bébé : les autorités sanitaires pointent les risques des jus végétaux, mais pourquoi avoir oublié le lait de vache ?


Nutrition du bébé : les autorités sanitaires pointent les ri...

Dans un avis daté du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) met en garde à juste titre contre l’utilisation chez le nouveau-né et le jeune enfant (jusqu’à l’âge d’un an) de laits et jus non adaptés aux besoins de cette période, en particulier laits et jus végétaux, mais aussi laits de chèvre et de brebis. Ces aliments, s’ils se substituent au lait maternel ou aux formules artificielles pourraient en effet conduire à des carences, retards de croissance voire des troubles sérieux. N'oublions pas qu'il existe bien sûr des formules végétales parfaitement adaptées aux besoins des bébés. Mais la curiosité de cet avis, c’est que pas une ligne n’est consacrée aux risques que court le bébé qui recevrait du lait de vache normal, qu’il soit écrémé, demi-écrémé ou entier.
Pourtant, ce lait de vache expose les jeunes enfants à des risques réels, au premier rang desquels figure l’anémie ferriprive, comme le montrent de nombreuses études (1). En effet, le lait de vache entraîne chez le très jeune enfant une perte de sang occulte par le tube digestif qui serait due à l’albumine bovine. Le lait de vache et le lait maternel sont pauvres en fer (de 0,3 à 1 mg/L) mais 50% du fer contenu dans le lait maternel est absorbé par le bébé, probablement parce qu’il y a moins de calcium et de phosphore dans le lait de sa maman, et qu’il contient de la lactoferrine. A l’inverse, 10% du fer du lait de vache est retenu. L’anémie ferriprive dans les premières années de la vie peut conduire à des troubles du développement et du comportement.
Dans le lait maternel, les protéines représentent environ 7% des calories, contre 20% dans le lait de vache, surtout du fait de la présence de caséines en grande quantité (6 à 7 fois plus que dans le lait maternel). Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né. En plus les acides aminés taurine et cystine sont relativement déficitaires dans le lait de vache par rapport au lait maternel – or ils sont essentiels, notamment chez les prématurés. Le lait de vache est déséquilibré pour ce qui est de ses teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de niacine (vitamine B3), de vitamine C et de vitamine E. Il apporte aussi quatre fois plus de calcium et six fois plus de phosphate. Une charge excessive en phosphate est associée à des cas de tétanie du nouveau-né.
Comme l’association entre l’exposition aux protéines de lait de vache et le risque de diabète de type-1 se renforce d’année en année, l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.
Pour toutes ces raisons, il ne faut pas donner de lait de vache classique à un enfant avant au moins un an. Cette mise en garde de bon sens ne figure pas dans l’avis de l’Anses. Pourtant, on compte dans la littérature scientifique plus de cas problématiques de bébés ayant reçu du lait de vache traditionnel que de cas de bébés nourris avec du lait de coco ou du jus de soja, voire du lait de chèvre – qui sont visés par cet avis.
Il était à parier que cette présentation très tendancieuse autoriserait tous les dérapages sur le mode "les laits végétaux sont dangereux", alors même comme on l'a dit, que les formules végétales ne sont pas en cause. Eh bien ça n'a pas loupé. Le Figaro, qui en général n'en rate pas une, titre ainsi : "Alerte sur les laits de soja pour bébés".
Pour quelle raison a-t-on donc oublié le lait de vache dans cet avis ? Voilà une bonne question à poser aux experts du comité de nutrition humaine qui l'ont rédigé qui l'ont rédigé. Il ne faudrait pas qu'on s'aperçoive un jour qu'ils ont les mêmes fréquentations que les pédiatres de la société française de pédiatrie, à l'origine de ce "cri d'alarme" dirigé contre les boissons végétales. Mais on sait que c'est bien sûr inimaginable.
Source
Penrod JC, Anderson K, Acosta PB. Impact of iron status of introducing cow’s milk in the second six months of life. J Pediatr Gastroenterol Nutr. 1990.




mardi 12 mars 2013

Vous reprendrez-bien un peu de saumon fumé ?



                

Les Français sont les premiers consommateurs européens de saumon. Les trois-quarts de ces saumons proviennent des milliers de fermes aquacoles installées dans les fjords de Norvège. Le marché, c’est maintenant 600 000 tonnes par an de ce poisson qui en sont exportées.
Mais il y a un problème de taille : les saumons sont élevés dans de telles conditions concentrationnaires (l’équivalent de 27 truites dans une baignoire), que s’est installé un parasite, le pou de mer, qui provoque de gros trous dans leur peau ainsi que des abcès les rendant invendables. Pendant vingt ans ce problème a été traité par les antibiotiques mais, comme d’habitude, une résistance s’est installée. Alors les services sanitaires ont appliqué une solution radicale, le diflurobenzuron, un pesticide pourtant interdit en Europe dans les milieux aquatiques pour son extrême dangerosité.
La visite de fermes avec des cages de 400 000 saumons a révélé que la moitié des saumons meurent par l’effet combiné du manque d’espace, du manque d’oxygène, et des poux. Alors, toutes les six semaines en moyenne, on verse des seaux de diflurobenzuron dans le parc ; il s’ensuit à chaque fois la mort de 2 à 300 saumons par jour pendant une semaine. Puis le produit se répand aux alentours tuant immédiatement toutes les espèces de poissons qui s’approchent du site. Les saumons sont les seuls à résister (partiellement) à ce toxique légalisé en Norvège. Bien sûr, aucune étude n’a été effectuée sur l’incidence du diflurobenzuron sur la santé humaine. Le lobby de l’aquaculture est devenu tellement puissant qu’il encadre tous les organismes de contrôle. La Norvège ne faisant pas partie de l’Europe, sa réglementation n’est pas assujettie à la législation européenne ; mais, en raison d’un accord de libre-échange (imposé par l’OMC ?), aucun contrôle n’est effectué à nos frontières…
C’est comme cela que le difluromachin, classé hautement cancérogène, arrive tranquillement dans votre assiette. Renseignements pris, aucun des éleveurs interrogés ne consomme leur saloperie de production.

 






vendredi 8 mars 2013

Alimentation: les conseils anti-cancer du professuer Hneri JOYEUX

La médecine officielle a inventé il y a quelques années une nouvelle maladie : l'orthorexie ( Note perso:L'anorexie- avec le préfixe privatif "a", c'est se priver de manger, l'orthorexie -de "ortho, la règle"- c'est suivre des règles strictes pour s'alimenter)
 Cette maladie serait le fait des personnes qui se méfient de ce qu'elles mangent, scrutent avec attention les étiquettes, et se conforment à des règles très strictes ne laissant aucune place aux aliments jugés malsains. Je pense pour ma part que ce que l'on appelle une maladie n'est en fait qu'une réaction de bon sens face aux manipulations criminelles auxquelles se livrent en permanence les industriels de l'alimentaire et la plupart des agriculteurs. 
Poisson qui ne dit pas son nom, faux œufs bio...
Comment ne pas devenir orthorexique quand pas un jour ne passe sans un nouveau scandale ? Après l’affaire (inter)minable de la viande de cheval, voici que l’on apprend que 60% du thon consommé aux Etats-Unis n’est pas du thon et qu’un tiers des poissons vendus ne sont pas ce qu’ils sont censés être . 
Et chez nous ? Poissons d’élevage pseudo-sauvages, variétés surexploitées que l’on fait passer pour d’autres... Un autre scandale agro-alimentaire se profile.
En parcourant les journaux, j'apprends aussi qu'en Allemagne, 200 exploitations ont été épinglées pour avoir vendu des œufs bio qui n’en étaient pas...
La même semaine, je lis ce que j’avais déjà écrit l’été dernier : à savoir que 90% des vins contiennent des pesticides . 
Au même moment, on apprend qu’on nous cache la valeur calorique des fibres sur les étiquettes...
C'est clair maintenant, les "alimenteurs" sévissent à tous les étages.
Un cancer sur deux est lié à de mauvaises habitudes alimentaires
Pourtant, il faut bien manger ! « Bien » dans le sens où le plaisir de manger doit rester intact et ne pas nous rendre dingue. « Bien » dans le sens où l’alimentation est l’un des meilleurs moyens de prévention du cancer et des maladies de civilisation.
Les cas de cancers dans le monde devraient augmenter de 75% d'ici à 2030, selon une étude publiée en 2012 dans « The Lancet Oncology ». Or 50% des cancers déjà sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. C’est un minimum sachant que c’est l’Académie de Médecine qui le dit...
La place centrale de notre rapport à l’alimentation dans le développement des cancers ne fait aucun doute. C’est ce que martèlent depuis des années quelques experts indépendants comme le Pr Henri Joyeux. Ce cancérologue pionnier de la prévention primaire par l’alimentation l’a dit bien avant feu l’excellent David Servan-Schreiber. 
« Mieux vaut un bon menu qu’une ordonnance ! »
Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l’un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C’est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique. Dans sa préface de « L’alimentation ou la troisième médecine », œuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c’est la nutrition qui fait l’unité du corps humain cohérent ». 
Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d’où l’intérêt de rappeler les fondamentaux.
Les conseils essentiels d'Henri Joyeux pour éloigner cancer et maladies chroniques
Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique H.Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux.
Il conseille donc d'éviter autant que possible 3 types de produits :les viandes rouges et les charcuteries,les produits laitiers,le gluten.
1 - La viande doit redevenir un aliment spécial
C’est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l’environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande.Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications.
L’idéal est de revenir à l’alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l’animal. 
Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n’est pas l’ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec de petites bouchées de viande. C’est ainsi que l’on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l’on ne s’en porte pas plus mal malgré la pauvreté.
2 - Laissez les produits laitiers aux veaux...
Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel.
Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :les EGF : facteurs de croissance épidermique,les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles...),les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.
Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg...
Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles... Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème de surface qu'elles évacuaient, elles éliminaient ces facteurs de croissance.
Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique
Se gaver de produits laitiers, c’est donc se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n’est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. 
A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner ensuite avec leurs antagonistes ? 
Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?
Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n’est absorbé qu’à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.
Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l’expression d’Henri Joyeux !
3 - Réduire ou supprimer le gluten
En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l’agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître.
Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :de pain, même complet,de pâtes,de pizzas,de viennoiseries et autres biscuits.
Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c’est que l’on est intolérant ou allergique au gluten. 
Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d’orge, mais aussi de kamut ou d’épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l’intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d’être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d’où l’explosion des maladies auto-immunes.
Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat...
Du bio, de saison. Ça va sans dire... mais ça va mieux en le disant...
Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c’est un préalable. Bio, si l’on peut. Cela a un prix que tout le monde ne peut s’offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l’agriculteur-producteur (le premier acteur de santé).
Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d’helicobacter pylori (direction l’estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l’intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération. 
Savoir conserver les aliments et les protéger de l’oxydation
Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien. 
Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L’oxydation des aliments et de la santé » . Jean Morelle, qui l’a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d’oxydation du plat... Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.
Les 12 grand conseils de santé du Pr Joyeux
Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer... L’alimentation y tient une place forcément centrale...
1. Faire de l'exercice régulièrement ,transpirer ( en même temps ou autrement) pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides... : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire. 
2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois (voir Le livre « Changez d’Alimentation – l’Atout Bio », ci-dessous).
3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ans ET si vous avez des enfants, et essayez de les allaiter au moins 6 mois.Attention au ”Parlodel”destiné à couper la lactation. L'allaitement maternel, c'est l'idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman.
Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage…
4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, ET évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l’Alzheimer et le Parkinson.
Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d'évolution très rapide.
5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge… et le soir  verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille...  + 3 verres d'eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas. 
Ni coca, ni soda, ni Nutella... ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. 
Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs. 
6. Consommez plus de calcium végétal qu’animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. 
Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs. 
7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré… pour les enfants en âge scolaire. 
Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. 
Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité).
Arrosez vos salades d’huile d’olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.
8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente. 
Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les côlons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales. 
9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l'iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.
10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures… qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.
11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne. 
12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour chacun. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande. 
Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n’en sera que meilleur !
Prenez soin de vous,
Dominique Vialard
avec l'aimable participation du Pr Joyeux et de son épouse

mercredi 27 février 2013

Cinq raisons d'arrêter le pain blanc

Le pain, « fruit de la terre et du travail des hommes », est l'aliment de base de notre civilisation. Mais le moment est venu d'arrêter de manger du pain blanc. Voici pourquoi :

Trop hybridé

Le blé ne peut plus être considéré comme un aliment sain pour qui que ce soit. Même bio, complet, le blé moderne est hautement hybridé. Il a une trop haute teneur en glutamine, une protéine qui a tendance à irriter la paroi intestinale, et contient beaucoup moins de minéraux et de vitamines qu'il y a cent ans.Ceci est très regrettable parce que le blé était un aliment correct, et qu'il est aujourd'hui utilisé dans d'innombrables farines et aliments, notamment comme épaississant.

Trop pauvre en fibres, vitamines et minéraux

Dans le pain blanc, la meilleure partie de la farine a été enlevée pour être donnée aux  animaux d'élevage. Le blé entier n'est pas bon pour la santé, mais au moins contient-il des fibres, des vitamines, des minéraux. Pour faire du pain blanc, en revanche, le germe ainsi que le son du blé sont retirés.
Ne reste qu'un produit quasiment sans fibres, presque sans vitamines ni minéraux, qui n'est au fond que de l'amidon. Ce sont de pures calories sans nutriments essentiels. La boîte en carton de vos céréales contient à peu près autant de micronutriments que les céréales elles-mêmes, si ce n'est plus.
Ne vous laissez pas impressionner par les étiquettes indiquant que les céréales ont été « enrichies » en vitamines. La raison pour laquelle les céréales sont parfois « enrichies » est justement que les scientifiques se sont aperçus en 1945 à quel point elles étaient pauvres en nutriments. Les fabricants rajoutent donc 3 ou 4 vitamines, et un peu de fer. Mais c'est comme si quelqu'un volait 10 000 euros sur votre compte en banque, puis décidait de vous « enrichir » en vous donnant 2 euros.

Trop salé

Le pain blanc moderne est trop salé. Il contient en moyenne 19 g de sel par kg de pain. Une baguette (250 g) contient 4,7 g de sel soit presque la quantité maximale quotidienne recommandée par l'OMS (5 g/jour/personne). Un rapport de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), publié en 2002, plaçait le pain (et les biscottes) en tête des aliments vecteurs de sel dans l'alimentation quotidienne Sans ajout de sel à la fabrication, le pain sans sel contient néanmoins de 0,2 à 2,2 g de chlorure de sodium par kg.

Trop sucré

Le pain blanc n'est plus un sucre lent, mais bel et bien un sucre rapide, avec un index glycémique élevé, qui provoque une forte décharge d'insuline et une hypoglycémie réactionnelle.
L'indice glycémique indique l'effet des aliments sur la glycémie (taux de glucose dans le sang) durant les deux heures suivant leur ingestion.
L'indice 100 de la glycémie (maximum) correspond au glucose pur et... au pain blanc qui n'est, nous l'avons vu, que de l'amidon, l'amidon n'étant qu'une chaîne de molécules de glucose.
Cela veut dire que manger du pain blanc est pire que de croquer des morceaux de sucre : cela fait monter en flèche le taux de sucre sanguin, ce qui affole le pancréas, provoque un pic d'insuline, avec un risque, à terme, de développer une résistance à l'insuline, un diabète, de l'obésité, des maladies cardiovasculaires.

Trop de gluten

Les blés modernes, issus d'hybridation, ont été sélectionnés pour leur richesse en gluten. Le gluten est un mélange de protéines. Plus il y a de gluten dans la farine, plus le pain lève, est élastique, moelleux. Le pain paraît plus beau, plus gonflé, et se vend donc mieux.
Le problème est que le système digestif d'un grand nombre de personnes ne supporte pas les quantités de gluten présentes dans le pain moderne. L'intolérance au gluten est source de fatigues, de douleurs abdominales, de diarrhées, de reflux gastro-oesophagiens, de problèmes articulaires, d'eczéma, et même de troubles neurologiques.

A quand une révolte ?

Le philosophe Guy Debord s'est étonné que les boulangeries aient pu remplacer le pain par une imitation de pain sans que cela ne provoque une nouvelle Révolution :
« Dans la période qui précéda immédiatement la Révolution de 1789, on se souvient combien d’émeutes populaires ont été déchaînées par suite de tentatives alors modérées de falsification du pain. (...) Lorsqu’on a vu, il y a bientôt dix ans, le pain disparaître en France, presque partout remplacé par un pseudo-pain (farines non-panifiables, levures chimiques, fours électriques), non seulement cet événement traumatisant n’a pas déclenché quelque mouvement de protestation et de défense comme il s’en est récemment produit un en faveur de l’école dite libre, mais littéralement personne n’en a parlé. »(Guy Debord, Encyclopédie des nuisances, tome I, fascicule 5, 1985)

Source: la lettre Santé Nature Innovation . Pour commenter cet article: http://www.santenatureinnovation.fr/quelles-solutions/nutrition/regime-pain-blanc-nutrition-sante-naturelle
Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, 14 rue Charles Laffitte, 92200, Neuilly-sur-Seine. Pour toute question, adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

mardi 11 décembre 2012

DANGER AGRUMES – De plus en plus de médicaments à ne pas consommer avec le pamplemousse

vendredi 6 avril 2012

La viande rouge mauvaise pour la santé et la planète



  • La consommation de viande rouge et surtout de jambons et charcuteries augmenterait la mortalité, toutes causes confondues.
  • L'impact écologique de l'élevage des animaux serait également catastrophique.

La viande rouge mauvaise pour la santé                  

Une nouvelle étude pointe à nouveau du doigt les viandes rouges. Cette fois c'est l'école de nutrition de Harvard, la plus grande unité de recherche au monde, qui publie les résultats d'une étude de vaste ampleur.
Les chercheurs ont recueilli les informations de deux études importantes ayant portées sur 37 698 hommes et 83 644 femmes suivis pendant une durée de 22 à 28 ans respectivement. En compilant les données sur les habitudes alimentaires et l'état de santé les chercheurs constatent que consommer :
  • Une portion quotidienne de viande rouge est associée à un risque de mortalité augmenté de 13%
  • Une portion quotidienne de charcuterie est associée à un risque de mortalité augmenté de 20%
La mortalité cardiovasculaire est augmentée de 18 et 21% et la mortalité par cancer est augmentée de 10 et 16% pour la consommation de viande rouge et de charcuterie, respectivement. Le lien statistique mis en évidence par les chercheurs est robuste et tient compte des facteurs confondants, c'est-à-dire que la mortalité est augmentée même en tenant compte des différences d'âge, de poids, d'activité physique et d'état de santé qui peuvent exister entre les différentes personnes.
Les chercheurs constatent également que changer ses sources de protéines serait protecteur : la mortalité diminue de 7% en choisissant du poisson, 13% pour la volaille, 19% pour les oléagineux, 10% pour les légumes, 10% pour les produits laitiers à 0% et 14% pour les céréales complètes. Selon eux, la diminution de la consommation de viande rouge aurait pu sauver la vie à 9,3% des hommes et à 7,6% des femmes au terme de l'étude. Le Dr Franck Hu, un des chercheurs à l'origine de l'étude, déclare : "Cette étude amène une preuve claire que la consommation régulière de viande rouge et en particulier de charcuterie, contribue significativement à une mortalité prématuré. D'un autre côté, faire de meilleurs choix pour ses sources de protéines en lieu et place de la viande rouge peut amener un bénéfice significatif pour la santé en réduisant les maladies chroniques et la mortalité."
Comment expliquer ces résultats : Différents facteurs semblent poser problème dans la viande rouge. Le fer notamment qui joue un rôle oxydant, favorisant les maladies inflammatoires et le vieillissement lorsqu'il est présent en trop grande quantité, en particulier chez les hommes ou les femmes ménopausées . Les graisses présentes dans la viande rouge, en majorité saturées ou de type omega 6 pourraient également jouer un rôle. Dans les viandes cuisinées ou préparées industriellement, c'est la présence de sodium, de nitrites ou la formation de composés cancérigènes qui posent problème ( glycation). Néanmoins, même si les chercheurs reconnaissent le danger de tous ces éléments, ils constatent aussi qu'il existe probablement des éléments nocifs actuellement non identifiés.

La viande rouge mauvaise pour la planète

Dans un article accompagnant l'étude, le Dr Dean Ornish, connu pour promouvoir et avoir montré l'importance de la prévention et du mode de vie dans la lutte contre les maladies chroniques, étend encore les conséquences de ces résultats. Pour lui, ce qui est bon pour nous est également bon pour la planète et son écosystème.
Il explique que l'élevage des animaux dans le monde produit plus de gaz à effet de serre que tous les moyens de transports humains réunis mesurés en "équivalent de dioxyde de carbone" (18% pour l'élevage contre 13% pour les moyens de transports). L'élevage industriel serait également responsable de 37% des émissions de méthane, un gaz 23 fois plus toxique pour la couche d'ozone que le dioxyde de carbone et produirait jusqu'à 65% de tout l'oxyde nitrique produit par l'homme, un gaz qui réchaufferait la planète 296 fois plus que la dioxyde de carbone. A cela s'ajoute le fait que l'ensemble des cheptels utiliseraient 30% de la surface du globe, contribuant à la déforestation lorsque les animaux vont en pâture.
Dean Ornish s'attaque ensuite au bilan énergétique. Il expose les chiffres, références à l'appui : 40% des céréales cultivées à travers le monde partent à l'élevage animal. La production de 1 kg de viande de bœuf nécessitera 13 kg de céréales et 30 kg de fourrage. Cette quantité de céréales et de fourrage aura eu besoin de 43 000 litres d'eau pour arriver jusqu'aux animaux.
Il conclut en déclarant : "Dans une époque où 20% des citoyens Américains vont se coucher en ayant faim chaque nuit et où presque 50% de la population mondiale est sous-nourrie, choisir de manger plus de produits végétaux et moins de viande rouge est meilleur pour chacun d'entre nous - nous-mêmes, ceux que nous aimons et notre planète."
Il y aurait plus de 56 milliards d'animaux d'élevage à travers le monde.
Source: la nutrition.fr . Vous trouverez des compléments d'infos sur ce site et plein d'autres pistes de réflexion.

Et je me permets de mettre mon grain de sel pour ajouter ce dont on parle trop peu à mon sens: la souffrance animale!Mangeons de la viande bio pour notre santé, pour la planète  mais aussi parce que les conditions d'élevage y sont  satisfaisantes et les modes d'abattage sans cruauté inutile. Manger de la viande, oui, mais de la viande issue d'un animal heureux!