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jeudi 21 mars 2013

Idées de boissons réchauffantes.


boissonsMalgré le Printemps au calendrier, il fait encore assez froid et humide  pour se délecter de ces boissons inspirées de l'Ayurvéda, réchauffantes et  idéales pour la santé.

Milkshake amande
Dans un blender, mettre du lait d'amande ( voir aussi Boisson aux amandes"MILKHERVE" de chez Jean Hervé),y ajouter la moitié de cette même quantité en figues. On peut aussi y glisser un peu de gingembre frais râpé, de cannelle, quelques dattes et éventuellement une c à c de miel ou sirop d'agave. Mixer le tout puis  bouillir à feu moyen 15 minutes environ. Laisser tiédir avant de boire.
Cette boisson  aide à faire le plein d' énergie.

Milkshake dattes cannelle
25 cl de lait d'amande ( cf ci-dessus "MILKHERVE" de chez Jean Hervé),y  ajouter 2 ou 3 dattes, 4 à 5 pincées de cannelle et de gingembre râpé. Mixer le tout au blender. Servir à température ambiante.
Cette boisson tonique  fortifie le corps et  équilibre les 3 doshas.(cf ayurvéda)

Boisson gingembre
Réduire un peu de gingembre en poudre,y ajouter quelques gouttes de citron vert( ou 1 ou 2 gouttes d' huile essentielle bio) puis arroser d'une bonne quantité d'eau chaude. Mélanger. 
Boisson rafraichissante qui "requinque".

Boisson épicée à la citrouille
Cuire 100 g de citrouille. La mettre dans un blender, ajouter 120 ml de lait d'amande( cf ci-dessus pour le lait d'amandes), 5 pincées de cannelle et de gingembre, 2 pincées de clou de girofle et de noix de muscade, 1c à c de rapadura ou sirop d'agave et une très légère pincée de sel. Mixer le tout, mettre dans une casserole et porter à ébullition. Servir chaud.
 Les épices facilitent la digestion et réchauffent le corps, le clou de girofle transporte cette chaleur jusqu'aux extrémités .

Thé à la menthe
Verser des feuilles de menthe fraîches jusqu'à mi-hauteur du verre,1 c à c de thé, de préférence vert, eau chaude ;ajouter une petite touche de miel ou sirop d'agave si vous le souhaitez.
Ce thé désaltère en même temps qu'il réchauffe.

jeudi 14 mars 2013

Alternative Santé

Une proposition  de site que je trouve intéressant en matière de santé alternative ou, pour le moins, de réflexion afin de se sentir responsable de ses démarches de santé, de ses dépenses, de son engagement personnel car le meilleur des médecins n'est pas un faiseur de miracle sans la participation de son patient,etc.
Vous pouvez vous abonner gratuitement à la newsletter que vous recevrez tous les jeudis. Pour la recevoir: http://www.alternativesante.fr/inscription-a-la-newsletter/
Voici la newsletter que j'ai reçue aujourd'hui jeudi.
BIG PHARMA EN PLEINE SANTÉ PENDANT QUE TOUT LE MONDE PLONGE
Comment marche ce miracle ?
L’industrie pharmaceutique française est l’une des plus puissantes au monde avec 50 milliards de chiffre d’affaires annuel, en croissance continue, et 110.000 emplois. Pendant que tout le monde se fait, à grand peine, des marges de coefficient entre 1,5 et 3 maximum, les grands labos s’autorisent de multiplier par 10, 20, ou 30 le coût des produits à la vente ; par exemple les cocktails chimio sont vendus (à la sécu) 40 fois leur coût de fabrication.
Chaque année, il sort 150 nouveaux médicaments ayant obtenu l’AMM (autorisation de mise sur le marché) qui sont lâchés à la vente. Les trois cibles privilégiées : le diabète, le cholestérol, l’hypertension, des maladies que l’on contient juste mais que l’on ne guérit pas, et qui abonnent quotidiennement les patients à vie. Merveilleux ! De plus on remplace d’anciens médicaments-béquilles par des nouveaux aussi médiocres et beaucoup plus chers. Rentable !
L'envers du décor
Et c’est là que nous découvrons un service d’état très discret : la HAS (Haute Autorité de Santé) qui délivre un avis sur chaque nouveauté sous le sigle de ASMR (amélioration du service médical rendu), celui-ci se répartissant comme suit :
ASMR Classe 1 = innovation majeure
ASMR Classe 2 = innovation importante
ASMR Classe 3 = innovation modeste
ASMR Classe 4 = innovation mineure
ASMR Classe 5 = innovation nulle
Mais les labos ne s’occupent pas de ces cotations. Ils prétendent que celles-ci, instituées depuis 2005, ne sont que de simples formalités de routine. Mieux, Parmi les 77 médicaments actuellement épinglés par l’ANSES « à surveiller pour effets secondaires inquiétants », c’est justement l’un de ceux-là, contre le diabète, avec la plus mauvaise note de la HAS (classe 5), qui a été récemment sélectionné par le laboratoire X pour une gigantesque campagne publicitaire. En plus, il traine de jolies casseroles : suspicion de risques cardiaques, hépatiques et cutanés, et il va coûter 6 fois plus cher que les médicaments qu’il va remplacer, la Sécu le prenant en charge à 100% sans problème.
Un autre exemple récent est celui d’une nouvelle molécule contre des maladies neurologiques
Le verdict de la HAS sur ce produit est sans appel : classe 4 avec effets secondaires importants chez 90% des patients, plus 2 morts enregistrés. Mais le rapport mensuel prévu étant de 2000 € par patient – remboursement refusé par le NICE anglais mais accepté par la Sécu ! - le laboratoire X a quand même misé sur ce dangereux « nanar » pour  une campagne publicitaire monstre. Un congrès de neurologie a été organisé, où 400 neurologues ont été invités. Environ 15 jours après, le produit était libéré sur le marché et quelques semaines plus tard, il y avait déjà 7 morts suspectes… Le très sérieux journal médical indépendant « Prescrire » avait pourtant prévenu les médecins du fait que ce médicament ralentit dangereusement le cœur pouvant aller jusqu’au malaise cardiaque. Mais les médecins abonnés à Prescrire sont loin d’être la majorité.
Alors comment de tels « navets » dangereux peuvent-ils s’implanter quand même sur le marché pharmaceutique et atterrir sur les ordonnances des médecins? Grâce au travail de fourmi de plus de 12000 VM (visiteurs médicaux). Déjeuners, relations conviviales de confiance, organisations de soirées dans des hôtels luxueux, avec conférences de faux professeurs, en fait simples docteurs à la solde du labo fournisseur, voyages « d’étude » à l’étranger en classe affaires, hôtels 4 étoiles pour les bons prescripteurs…
Un dernier petit détail en aparté : afin d’établir les essais de nouveaux médicaments en phase 4, des médecins sont sollicités pour les prescrire avec engagement de suivi compte rendu moyennant 480 € par patient…..excellent pour arrondir les fins de mois avec des clients non informés !
Ma conclusion
Tout cela n’est pas vraiment une surprise, sauf que c’est encore pire que ce que l’on croyait.
La leçon à tirer :
  • Toujours demander ou, mieux, aller voir sur Internet depuis quand le médicament que l’on vous prescrit est sur le marché (peut-être que cela ne fera pas plaisir à votre prescripteur….).
  • Ne jamais accepter des médicaments récents, et exiger uniquement de vieux remèdes qui ont fait leurs preuves de non dangerosité.
  • Lorsqu’on n’a rien à vous proposer qui n’ait des effets secondaires peu sympathiques, tournez vous vers des molécules de médecines naturelles qui sont en fait les seules à être reconnues par le vivant (biocompatibles) et n’ont pas d’effets secondaires ( Serment d’Hippocrate : NE JAMAIS NUIRE)
Michel Dogna

Il y a quelques semaines, on était en pleine panique au ministère de la Santé. Déremboursement des pilules de 3ème et 4ème génération, interdiction de prescrire ce contraceptif hormonal pour les généralistes (belle offense au passage) et dans la foulée, une affaire dans l’affaire avec le retrait de l’anti-acnéique Diane 35 (Bayer toujours), nouvel exemple après le Médiator de détournement de prescription (25 ans de laisser-faire des autorités de santé !)...
Et depuis ? Plus rien...
Depuis, les soi-disant « minipilules » inoffensives de 2ème génération continuent à être prescrites comme si de rien n’était, ou presque. Y compris des pilules préhistoriques ou de 1ère génération comme Minidril qui va fêter ses 40 ans, Adepal ou Triella, autant de poisons que l’on aurait dû jeter à la poubelle depuis bien longtemps !
Depuis aussi, on continue à donner des pilules avant-gardistes genre Cerazette, la pilule la plus prescrite par les gynécologues, bourrée de progestatifs de 3ème génération (désogestrel) aux effets mal évalués.
33 ans d’alertes sur les dangers des hormones de synthèse...
En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, alertait l’opinion dans un livre intitulé « Danger Pilule ». Un ouvrage nourri de faits et chiffres qui pointait déjà les effets secondaires et les risques d’accidents cardio-vasculaires, d’hypertension, de chute de libido, de chute des cheveux, de prise de poids, de cancers.
En 1983, Barbara Seaman, une grande journaliste américaine, signait « Dossier Hormones » avec le médecin et pharmacologue Gideon Seaman. Ils y expliquaient très clairement pourquoi il ne fallait surtout pas prendre d’hormones et comment faire autrement. « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré », disaient-ils à propos de ce qu’ils qualifiaient de « pilule du cancer ».
En 1988, le Dr Ellen Grant, qui fut pourtant en Angleterre une fervente apôtre de la pilule (elle a participé aux premiers essais), publiait « Amère Pilule ».
Dans cet ouvrage fort documenté, le Pr Lucien Israël écrivait en préface : "Ce livre souligne les dangers réels de la pilule, et montre, indirectement, que le bouleversement des équilibres naturels comporte toujours obligatoirement un prix à payer… En fait, s'agissant d'autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n'auraient jamais reçu l'autorisation de mise sur le marché…".
En 2001, le Pr Henri Joyeux, cancérologue, publiait « Femmes, si vous saviez ! », un livre plusieurs fois réédité dans lequel il dénonce autant les dangers de la contraception chimique que de la THS. « C’est bonnet blanc et blanc bonnet » écrit-il à propos de ces traitements dont il explique les effets cancérigènes et thrombo-emboliques.
Dans ce livre, on peut noter cette phrase terrible du Dr Pierre Simon, co-fondateur du Planning Familial : « Si j'étais femme, sachant ce que je sais de la physiologie féminine, vous me paieriez cher pour me faire avaler la pilule ! ».
La pilule est un cancérigène certain. Mais qui le sait ?
Et depuis ?
Des études ont été publiées (dont une dizaine sur les risques thrombo-emboliques véneux des 3ème et 4ème générations entre 2005 et 2012), des débats initiés mais sans succès. Alors retenons seulement deux faits, incontournables, têtus :
  • En 2005, le CIRC (Centre international de recherches contre le cancer) a classé les contraceptifs oraux oestro-progestatifs comme substances cancérigènes de catégorie 1. L’information a été publiée en plein mois d’août, elle est passée inaperçue chez les journalistes et la Ligue contre le Cancer, malgré ses millions d’euros de budget de communication n’en a pas fait la publicité... Catégorie 1 = cancérogène certain. La pilule est donc au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre.
  • En septembre 2011, l’Afssaps (rebaptisé depuis ANSM) a officiellement publié une alerte sur les risques de thrombo-embolies... Un communiqué pondu 6 ans après la publication d’une étude sans équivoque dans The Lancet !
Vous aurez pourtant remarqué comme moi que dans la cacophonie de ce début d’année, personne n’a évoqué le risque de cancers hormono-dépendants de la pilule oestro-progestative.
Pas un mot sur un possible lien avec les 70 000 nouveaux cas de cancers du sein enregistrés en France l’année dernière (une française sur huit est maintenant concernée).
Une épidémie telle que si l’on parvenait à l’éradiquer, me confiait dernièrement un grand cancérologue, c’est la moitié des centres anti-cancer qu’il faudrait fermer... Pas un mot sur le cancer de l’utérus, pas un mot sur tout autre risque que celui des thrombo-embolies d’ailleurs.
La pilule est un perturbateur endocrinien
La pilule n'est rien d'autre qu'un perturbateur endocrinien récemment recensée comme telle par l’ANSES au même titre que les phtalates ou le bisphénol A.
Qu’est-ce en effet que la pilule féminine ? C’est l’association de l’hormone masculine (la testostérone) modifiée, le norstéroïde, et de l’éthinyl-oestradiol, qui est l’hormone féminine modifiée (oestradiol). L’objectif de cette association contre-nature : inhiber l’ovulation.
Et, comme si l'ovulation était une maladie, on parle de « traitements »... Ceux-ci déséquilibrent la femme dans son être le plus intime : ses cycles, qui suivent peu ou prou ceux de la lune, et son horloge interne.
Les conseils d’une (sage) femme
Les gynécologues sont maintenant harcelés de questions (tant mieux) et les femmes s’inquiètent (à juste titre). Si vous paniquez, je vous recommande de suivre les conseils du Dr Bérangère ARNAL, gynécologue aguerrie et spécialiste de la prévention du cancer du sein.
La première recommandation de Bérangère Arnal est la suivante :
Si vous voulez prendre la pilule, prenez-la le moins longtemps possible et aux plus petites doses !
Bérangère Arnal explique aussi qu'il existe des solutions bien plus sûres que les pilules de 3ème et 4ème génération et elle en évoque de nombreuses. Tout en prenant soin à chaque fois de souligner les points faibles et les traitements alternatifs et complémentaires (TAC) nécessaires.
Ce sont par exemple :
  • Les pilules de 2ème génération peu dosées en éthinyl-oestradiol. Ça existe (Leeloo ou Lovavulo par exemple) !
  • Les pilules de 5ème génération composées d’hormones bio-identiques, dites semi-naturelles, c’est-à-dire très proches des hormones ovariennes (la pilule Zoélie notamment et Qlaira dans une moindre mesure). Qui en parle ? Même les gynécologues ignorent parfois qu’il existe une 5ème génération !
  • Les contraceptifs à 17 bêta oestradiol par voie percutanée (patch ou gel) ou à progestérone micronisée (préférer la voie vaginale à la voie orale).
  • L’anneau vaginal Nuvaring. Sûr et efficace.
  • Le stérilet  au cuivre non hormonal, notamment la version « short » pour les jeunes filles. Excellent rapport qualité/prix ! Coût : 35 euros remboursés par la Sécurité sociale. Pas rentable pour les labos...
  • La méthode Essure après 40 ans, âge à partir duquel tous les spécialistes indépendants vous diront qu’il est insensé de prendre la pilule. Anodine, confort assuré.
  • Le préservatif masculin : pour les femmes qui n’ont pas de rapports réguliers ou pour les jeunes filles (qui se protègent en même temps des MST). Sûr à 90%.
  • La vasectomie... Autre tabou !
Enfin, et c’est important : avoir des enfants est l’un des meilleurs moyens de se protéger des effets néfastes de la pilule, notamment des cancers.
Des compléments alimentaires indispensables
Dans la plupart des cas, la prise de pilule oestro-progestative, vous dira Bérangère Arnal, nécessite une complémentation en oligoéléments et vitamines compte tenu des carences et dérèglements qu’elle entraîne :
    Vitamines E, C, B2, B6, B9, B12, Magnésium, zinc, chrome, sélénium, levure de bière...
Mais votre gynéco vous en a-t-elle (il) touché un mot ?...
Les contraceptifs à éviter à tout prix:
  • Les pilules de 1ère et 2ème générations, trop dosées en oestroègnes (Minidril, Adepal, Triella, Trinordiol...).
  • Les pilules de 3ème et 4ème génération, en particulier celles du groupe Bayer : Meliane qui a provoqué le scandale, mais aussi Yasmin et Yaz, pour lesquelles le groupe allemand a essuyé une tempête l’été dernier au Canada et aux USA et a du verser 400 millions de dollars aux seules plaignantes américaines...
  • Le patch quand il est trop dosé (Evra notamment)
  • L’implant (contient un progestatif qui n’a pas été testé et provoque des saignements chez 40% des femmes, qui finissent par le retirer).
  • Les stérilets hormonaux.
Et les effets collatéraux, qui en parle ?
Des millions de femmes utilisent chaque jour la pilule : il en résulte une pollution chimique - via les urines et les eaux usées - de l’eau du robinet mais aussi des terres, des rivières... En l’occurrence, les molécules oestrogéniques ont envahi la nature, ce qui explique que certaines espèces se féminisent comme les poissons... et les hommes. Et ce n’est que l’une des conséquences possibles...
Cet impact environnemental colossal laisse penser qu’il faudra bien un jour concevoir des contraceptifs non chimiques, voire de se passer des hormones tout court.
Un tabou qu’il faudra bien lever
Mais la pilule c’est tabou. Pour un journaliste comme moi, c’est une affaire à se casser les dents : comment remettre en cause cette victoire de la femme sur sa sexualité ? Comment ne pas essuyer les foudres des féministes ?
La pilule, c’est la liberté sexuelle et un grand bien face au risque d’IVG.
Mais quel asservissement chimique aussi pour les femmes (qui en plus y perdent sans le savoir une partie de leur libido) ? Et quelle injustice vis-à-vis de leurs compagnons qui continuent à se la couler douce ?
Il faudra en finir avec « La pilule pour toutes », cette exception française. Si on considère l'utilisation globale de moyens contraceptifs dits modernes et réversibles que sont la pilule et le stérilet (cuivre et hormonal), elle est d'un peu plus de 38% en Allemagne et d'environ 60% en France !
Qui aura le courage de dire tout ça ?
Vous n’êtes pas obligés de me croire (je ne suis que journaliste), mais le ver est dans le fruit et l’on ne pourra faire l’économie de l'éliminer. C’est non seulement de la santé féminine qu’il en va mais bien plus, d’un véritable enjeu de société.
Quel médecin, quel lanceur d'alerte, quel grand ponte, aura le courage de le dévoiler au grand jour et la force de se faire entendre des journalistes ?
Prenez soin de vous, Dominique VIALARD

mardi 12 mars 2013

Un site "santé, bien-être "intéressant


Ci-dessous, je vous résume un article qui va dans le sens de pas mal de choses à lire sur ce blog ou dans les ouvrages de notre bibliothèque.
Voicid'abord l'adresse internet de cette naturopathe "en ligne" qui propose sur son site une foule de précieux conseils (même si les traductions sont parfois d' une qualité discutable!).
www.whitneycrossroads.com/

Voici le résumé d'un article dans lequel elle évoque la prévention des cancers, ennemis de notre 21ème siècle.
Nous sommes ce que nous mangeons,rappelle-t-elle, et l´alimentation a une part très importante dans notre capital santé. A l´heure où nous devons faire de plus en plus de choses en un temps réduit et où le stress occupe une place si importante, revenons aux valeurs initiales.

L'indice glycémique

Nous avons tous en nous des cellules cancéreuses mais qui ne sont pas activées. Pour s´activer et pour qu'ensuite  la tumeur se développe, il faut un apport de nutriments importants qui se fera par le développement de tout un réseau secondaire de vaisseaux sanguins autour de la tumeur. Par ce biais- là, la tumeur aura tout ce dont elle a besoin pour se développer grâce aux apports sanguins. Pour que tout cela s´opère, la glycémie (taux de sucre dans le sang) joue un rôle très très important. Chaque aliment possède un indice glycémique,  basé sur le taux de glucose qui a un indice de 100 (similaire à un pourcentage).
Tout ce qui est fait à partir de farine blanche possède un indice glycémique très élevé , TROP élevé! Il faut donc bannir de nos boulangeries tous les pains à base de farine blanche. De nombreux aliments sont concernés comme le pain,  mais aussi les pâtes, le riz, la pâte à tartes, les viennoiseries... Il faut donc se diriger vers des aliments "complets": pain complet aux céréales, pâtes complètes, riz complet etc 
Le sucre est lui aussi un aliment qui nourrit la tumeur. La responsabilité du pain blanc et du sucre est d'ailleurs engagée dans de nombreuses maladies dégénératives, dites "de civilisation".

Ceci n´est pas juste l'idée d´un illuminé mais un acquis scientifique à prendre en considération dans son alimentation pour éviter au maximum le développement de tumeurs. Nous avons accès aujourd’hui à beaucoup de données scientifiques alors servons- nous en pour améliorer notre santé et notre bien-être.

Et visitez de temps en temps son site pour retrouver des astuces  dans le domaine de la santé, bien-être, naturopathie...Vous pouvez aussi vous inscrire à sa newsletter afin d'être tenus au courant des dernières parutions.

dimanche 27 janvier 2013

LES EFFETS DU FOUR A MICRO-ONDES

« Le four à micro-ondes est une enceinte dans laquelle l'aliment mis à chauffer va subir un flux d'électrons. Il s'agit d'un véritable bombardement électronique car la fréquence est très élevée.
Ce qui est étonnant dans ce mode de cuisson, c'est que les aliments chauffent alors que les plats qui les contiennent restent froids.
L'explication tient dans le fait que l'action du micro-ondes se fait uniquement sur les molécules d'eau. C'est l'énergie mécanique dégagée au sein même des aliments par la mise en rotation ultra-rapide des molécules d'eau qui va provoquer l'augmentation de température et permettre la cuisson. Ces molécules sont agitées 2 milliards 450 millions de fois par seconde.
On savait déjà que l'utilisation de ces appareils était déconseillée aux femmes enceintes, aux cardiaques porteurs de pace-maker. Depuis peu, un rapport de trois pages, remis à la Commission de Bruxelles, conclut même à la nocivité de ces fours. Selon Karel Van Miert,
Commissaire Européen, « des recherches scientifiques et médicales sembleraient conclure que le four à micro-ondes puisse transformer la structure moléculaire des amino-acides contenus dans les protéines de certaines denrées alimentaires (produits laitiers, plats cuisinés, viande et poisson). Cette transformation aurait surtout des effets potentiellement nocifs sur la santé humaine et plus particulièrement sur les jeunes enfants et les bébés.
Quand on sait que les amino-acides -encore appelés acides aminés- sont les éléments constitutifs des noyaux cellulaires, et plus exactement des chromosomes, il y a de quoi s'inquiéter.
D'autre part, il semblerait que l'agitation moléculaire à laquelle est soumis l'aliment persiste encore 10 minutes après l'arrêt de l'exposition au rayonnement micro-ondes. Alors comment réagit notre organisme au contact d'aliments ainsi perturbés ? Que faut-il craindre
pour notre santé à plus ou moins long terme ? L'avenir nous le dira , car on ne dispose d'aucun recul dans ce domaine. Aussi, pour nous un seul conseil : s'abstenir ! ».

Association Médicale Kousmine  http://www.solvida.org/

« En mars 1990, l'édition française du Lancet, page 55, rapporte un travail d'une équipe 
autrichienne montrant que chauffer le lait au micro-ondes modifie la formule d'acides aminés
 dénommés par les spécialistes hydroxyproline et praline. La conversion de la forme
structurale « trans » en forme « cis » présente un certain danger. Certains acides aminés
 deviendraient ainsi toxiques pour le système nerveux lorsqu'ils sont utilisés de façon chronique 
et auraient aussi des effets négatifs sur les reins et le foie. De plus, ces transformations 
diminuent la digestibilité des protéines et favorisent l'apparition de composés potentiellement
 toxiques. »

Professeur Joyeux 
 
Le traitement que les fours à micro-ondes font subir aux aliments est à ce point pervertissant, 
qu'il provoque une altération de la formule sanguine de qui s'en nourrit, conduisant à l'anémie et
 à la précancéreuse. »
Journal suisse « Franz Veber » n° 19
« Oserons-nous soulever le problème d'inconscience, de chauffer les biberons au four à
 micro-ondes, alors que de nombreux savants de renommée mondiale ont tenté de crier gare...
 Posons-nous la question :nos petits enfants n'auront-ils pas à nous juger sévèrement voire à
condamner notre stupidité et notre laxisme  ».

mardi 22 janvier 2013

Vient de paraitre

La Fabrique de malades
Ces maladies qu'on nous invente
Paru le 17 janvier 2013, Ed du Cherche Midi,14,90€
 
Cholestérol, hypertension, cancer, dépression, ostéoporose, ménopause, etc.
Et si l'on en faisait un peu trop ? L'excès de médecine nuirait-il à la santé ?


« Tout bien portant est un malade qui s'ignore », disait le docteur Knock. Aujourd'hui, « tout bien portant est quelqu'un qui n'a pas eu de dépistage ». Des centaines de milliers de Français consultent à l'hôpital ou en cabinet pour pratiquer un bilan médical, radiologique ou biologique. Inquiets et prudents, ils pensent qu'il vaut mieux prévenir que guérir et comptent ainsi éviter une maladie silencieuse.
Dans ce livre, le docteur Boukris évoque la « médecine marketing » et montre comment on manipule médecins et malades en jouant sur les peurs, comment on médicalise nos vies pour pratiquer davantage d'examens biologiques, de radiographies et faire consommer toujours plus de médicaments.
Transformer des sujets bien portants en malades potentiels, tel est l'objectif de certains secteurs médicaux, privés ou publics, qui transmettent un message trompeur, lequel engendre de l'anxiété et génère un gâchis financier.
Surmédicalisation, sur-diagnostic, sur-traitement, ce document nous ouvre les yeux sur des pratiques du monde médico-industriel qui peuvent être nuisibles pour la santé et bouleverse de nombreuses idées reçues.

L'auteur :Sauveur BOUKRISSauveur Boukris est médecin généraliste, enseignant à la faculté Bichat et Lariboisière et collabore à plusieurs revues médicales. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : Mieux vivre après 60 ans, L’Adolescence, l’âge des tempêtes (Hachette), Souffrances d’adolescents et L’Adolescence de A à Z (J. Grancher).


dimanche 20 janvier 2013

Reconnaitre la qualité d'un chocolat

Le consommateur peut lui-même analyser la qualité d'un chocolat en laissant fondre doucement un demi-carré sur le côté de la bouche et en le gardant ainsi 2 à 4 mn.
S'il ne fond pas trop vite, le palais nous signale qu'il n'y a pas eu de rajoût de graisse ni de beurre de cacao provenant d'une autre fève de cacao. Si on salive au bout de 20 secondes, c'est signe de qualité et cela aide à digérer.
Au bout de 30 secondes, le chocolat révèle ses saveurs naturelles, avec une longueur en bouche qui permet de déterminer la qualité du chocolat: plus c'est long, mieux c'est. 30 secondes est le temps minimum nécessaire pour que disparaissent les goûts volatils "cache-misère" ajoutés dans les produits de qualité médiocre, qui excitent les papilles et les neurones pour que le consommateur avale vite sans analyser ce qu'il consomme, avec à la clef obésité, alcoolisme, troubles digestifs...car ces ajoûts incitent à manger et boire plus.
C'est vrai pour tous les aliments car les neurones ne sont pas en satiété s'ils n'ont pas reçu les bons glucides et lipides, ceux dont ils ont besoin. Ils ne captent pas la sérotonine à cause des précurseurs rapides de l'alcool, donc ils réclament toujours plus d'alcool.
Voir le site:  www.omegachoco.com
Source:Ecolomag, nov/déc 2012

mercredi 12 décembre 2012

Contre la grippe: méditez!

La méditation n'en finit pas de faire parler d'elle!
Cette lame de fond intéresse les philosophes mais aussi les médecins et scientifiques qui scrutent régulièrement ses effets thérapeutiques à la loupe.
La dernière étude en date, publiée dans Annals of Family Medicine, démontre que la méditation permettrait d'éviter  grippe, virus et autres infections hivernales. Des chercheurs de l'université du Wisconsin-madison ont formé 3 groupes de personnes de 50 ans et plus; un groupe a suivi un programme de méditation en pleine conscience.(Ce programme " mindfullness"de méditation en pleine conscience  a été créé par le biologiste américain Jon Kabat-Zinn, et comprend une séance hebdomadaire en groupe pendant 8 semaines et 45 mn à 1 heure /jour de pratique à domicile.)
Le 2ème groupe a pratiqué des exercices physiques; et le 3ème, aucun programme spécifique.
Le tout pendant 8 semaines , à raison pour les groupes 1 et 2  de 2 à 5 heures de cours par semaine et d'une pratique de 45 mn /jour à la maison.
Les résultats démontrent une réduction importante des infections respiratoires aigües dans ces 2 groupes comparés au groupe -témoin. Les "actifs" du groupe 2 ont manqué 48% de jours de travail en moins et les "méditants" 76%.
Les scientifiques continuent de creuser cette voie...
Psychologie -magazine, Décembre 2012

mardi 20 novembre 2012

Les vertus du thé

Apparu en Chine vers l'an 600 et bu depuis des millénaires, le thé est devenu une boisson très populaire. Sa richesse en antioxydants est bien connue mais il possède d'autres vertus. Un symposium a été consacré au thé le 19 septembre 2012 à Washington (DC). En voici les principales conclusions.
Tous les thés, qu’ils soient blanc, vert, noir, oolong viennent d’une plante appelée Camellia Sinensis. Les différences tiennent au degré de fermentation des feuilles : dans le thé noir ce processus est totalement accompli, alors qu’il est interrompu très tôt dans le thé vert, en exposant les feuilles à la chaleur. Les thés blanc et oolong correspondent à des états intermédiaires. Tous les thés sont cependant riches en flavonoïdes, des composés appartenant à la grande famille des polyphénols. « Les flavonoïdes représentent un tiers du poids de la feuille de thé, ce qui est très élevé, quand on considère que le thé n’amène pratiquement pas de calories, » . Pour les intervenants qui se sont succédé, la teneur en flavonoïdes et donc les bénéfices qui lui sont associés, varie considérablement selon les régions de production, les variétés, le traitement des feuilles et la manière dont le thé est infusé. Malgré tout, le thé peut être considéré comme une boisson favorable à la santé même s’il ne faut pas en attendre des miracles. 
Il est favorable à la santé cardiovasculaire
Il contribue à la souplesse des artères et à la fluidité du sang. Les études épidémiologiques montrent que par rapport aux non buveurs, les buveurs de thé ont moins d’hypertension et leur risque d’accident vasculaire est donc réduit. Dans une étude contrôlée en double aveugle, des volontaires souffrant d’hypertension ont bu une tasse de thé noir par jour ; leurs pressions diastolique et systolique s’est abaissée. Ces bénéfices ont été maintenus, même en présence d’aliments gras et sucrés qui ont tendance à faire se contracter les vaisseaux sanguins. L’étude était conduite par le Dr Claudio Ferri (université de l’Aquila, Italie). 
Il est bon pour la santé osseuse
Plusieurs études ont observé le lien entre la densité minérale osseuse (un marqueur de la santé de nos os) et la consommation de thé. En 2007 des chercheurs rapportaient que les femmes ménopausées qui boivent régulièrement du thé semblent conserver des os en bonne santé pendant plus longtemps . Une étude beaucoup plus récente a suivi un groupe de 171 femmes ménopausées souffrant d'ostéopénie (qui précède l'ostéoporose) qui ont été assignées en double-aveugle et de manière aléatoire soit à prendre 500 mg de polyphénols de thé vert soit à effectuer 3 séances d'une heure par semaine de Tai Chi soit les deux en même temps soit à prendre un placebo, tout ceci pendant 6 mois. Au terme de l'étude les femmes qui ont pris le thé vert et/ou qui ont fait du Tai Chi ont vu leur densité minérale osseuse et leur force musculaire augmenter , deux paramètres qui pourraient protéger des fractures. Le thé agirait en réduisant le stress oxydant et l’inflammation, à l’origine d’une perte de masse osseuse et de masse musculaire.
Attention à la fluorose
Le thé est une source importante de fluor. Une consommation trop importante est possible si vous êtes un amateur de thé, en particulier en conjonction avec les autres sources de fluor (dentifrices, eau du robinet, etc.). L'intoxication au fluor s'appelle la fluorose. Lorsque celle-ci touche le squelette peuvent apparaître des douleurs articulaires et des fractures malgré une densité minérale osseuse élevée. 
 Il peut améliorer vos performances intellectuelles
La consommation régulière de thé (3 à 4 tasses par jour) est associée à un moindre déclin des performances intellectuelles avec l'âge . Bien que les chercheurs ne sachent pas avec certitude quelle(s) substance(s) du thé serait responsable de ces effets, ils soupçonnent fortement les flavonoïdes d'en être responsables, via une amélioration du flux sanguin cérébral. Le bénéfice serait identique à celui du café mais sans les effets négatifs de la caféine qui peut provoquer des troubles du sommeil. 
Il pourrait vous protéger du cancer
Plusieurs études d'observation ont montré que les consommateurs de thé étaient moins susceptibles de développer un cancer . Ce bénéfice serait proportionnel à la dose consommée avec une diminution du risque pouvant atteindre 41% pour les personnes qui boivent 10 tasses par jour comparativement à ceux qui en boivent moins de 3. Les propriétés anti-cancer du thé ont par ailleurs été mises en évidence au cours d'études en laboratoire et semblent concerner plus particulièrement le thé vert, grâce à ses polyphénols. Le thé noir, plus consommé en Europe, semble moins protecteur. La consommation régulière de thé vert serait particulièrement protectrice du cancer du côlon et probablement du cancer de la peau. Lors du symposium , le Pr Alice Bender (American Institute for Cancer Research) a expliqué que "dans les études expérimentales, les composés du thé apparaissent très prometteurs pour lutter contre le cancer. Ils agissent comme antioxydants, ralentissent la croissance des tumeurs et favorisent la mort des cellules cancéreuses. Mais les preuves chez l’homme sont encore trop limitées pour tirer des conclusions fermes sur le risque de cancer. ». ( Note perso: les mêmes conclusions sont à lire dans l'ouvrage de David Servan-Schreiber: Anti-cancer) 
Il aide les malades de l'hémochromatose
L'hémochromatose est une maladie caractérisée par une surcharge en fer de l'organisme provoquant alors des lésions souvent irréparables au niveau des organes. Le principal traitement consiste à effectuer des phlébotomies (saignées) pour éliminer un surplus de fer. Une étude clinique a montré que la consommation de thé au cours des repas diminue l'absorption du fer et permet ainsi d'espacer les séances de phlébotomies, améliorant alors la qualité de vie des malades . 
Il peut vous aider à maigrir
Les composés du thé activent la thermogenèse c'est-à-dire l'ensemble des mécanismes qui permettent le maintien de notre température corporelle et conduisent à « brûler » des graisses de réserve. La caféine augmente légèrement la thermogénèse et le déstockage des graisses, mais « l’association caféine-flavonoïdes du thé (catéchines) est beaucoup plus efficace pour favoriser la dépense d’énergie et l’oxydation des graisses, même si l’effet reste limité, soit 100 calories éliminées par jour, l’équivalent de 1,3 kilos perdus en 3 mois », selon le Rick Hursel (Université de Maastricht, Pays-Bas). Cette dépense d'énergie supplémentaire peut toutefois permettre de perdre du poids comme l'ont montré plusieurs études, en particulier au niveau de la taille. L’effet sur la perte de poids serait plus marqué en ce qui concerne le thé vert. 
Il peut vous aider à déstresser
Le thé renferme un acide aminé appelé L-Théanine qui peut aider à réduire stress et anxiété en diminuant le cortisol et en augmentant l’activité d’un neurotransmetteur calmant appelé GABA. Selon des travaux préliminaires conduits par Unilever (Lipton), par rapport à la consommation d’eau, la consommation de thé favoriserait la créativité et la résolution des problèmes.
Source: laNutrition.fr

jeudi 18 octobre 2012

Cancers, comprendre et combattre.

Le cancer, ou plutôt les cancers - tant ils sont différents dans les origines qu'on leur connaît, dans leurs manifestations et dans les manières dont on peut choisir de les traiter - continuent de présenter de nombreuses inconnues.
Les causes des cancers sont souvent complexes à identifier ou à isoler. Leurs mécanismes de progression et donc ceux de leur possible inhibition font l'objet de recherches scientifiques dans de multiples domaines, au même titre que la mise au point de traitements à la fois efficaces sur tous types de terrains biologiques et suffisamment inoffensifs dans leurs effets secondaires.
D'un point de vue statistique, la plus forte prévalence des cancers sur certaines prédispositions génétiques a permis de déterminer que le niveau de risque varie en fonction du génome des individus. Toutefois le déterminisme génétique ne saurait expliquer isolément le cancer et l'environnement, l'hygiène de vie et le psychisme se combinent également.
De nombreuses substances - issues notamment de l'activité humaine - sont désormais reconnues comme cancérogènes : benzène, dioxines, amiante, ... Elles sont essentiellement mises en cause dans des cas d'exposition particulièrement intense ou prolongée, essentiellement dans l'exercice de professions où ces composés sont omniprésents.

Certains facteurs de risque peuvent être maîtrisés

Sur le plan alimentaire, certains aliments transformés émanant de l'industrie agroalimentaire présentent un risque avéré. Certains additifs sont clairement recensés comme cancérogènes  et les matériaux employés pour le conditionnement des denrées alimentaires sont également à surveiller de près. Toujours dans les produits considérés à risque, une étude publiée par le Figaro a récemment fait grand bruit concernant le développement, chez l'animal, de tumeurs suite à l'ingestion répétée de certains végétaux OGM . A contrario, certains aliments semblent clairement réduire le risque de développement du cancer . L'article de Jocelyne Duchein, en seconde partie de cette Lettre d'Information, apporte plus de précision sur le sujet.
Sur le plan plus général de l'hygiène de vie, la pratique d'activités physiques est particulièrement corrélée à une moindre incidence de la plupart des cancers (colon, sein, poumon).
Intimement lié aux choix alimentaires et à l'exercice régulier, le mental semble jouer un rôle important dans le développement ou non du cancer et de manière encore plus flagrante dans sa régression lorsqu'il est diagnostiqué et traité. Toutefois restant indissociable d'une démarche thérapeutique, son influence propre peut difficilement être mesurée comme facteur explicatif.

Approches conventionnelles et complémentaires

La prise en charge conventionnelle par les milieux médicaux reste à l'heure actuelle la principale voie de traitement proposée. Une certaine circonspection s'impose cependant. D'une part, une étude parue dans la revue Nature a récemment souligné l'insuffisance des preuves d'efficacité de certaines molécules fréquemment employées . D'autre part, chimiothérapies et autres traitements cytolytiques présentent des effets collatéraux non négligeables.
Cette prudence est d'autant plus de mise que les dispositifs de dépistage restent très imparfaits et conduisent à de nombreux faux positifs, ne permettant pas de poser un diagnostic catégorique du cancer.
Les thérapies complémentaires - homéopathie, régimes, supplémentations, phytothérapie, médecine chinoise -, historiquement vues d'un mauvais œil par l'orthodoxie médicale, font pourtant partie des pistes qu'explorent de plus en plus de malades atteints du cancer. Indépendamment de l'efficacité respective de chacune de ces techniques, elles ont toutes en commun de s'intégrer pleinement dans une démarche de réappropriation des choix de santé personnels par les patients  et de contribuer, par conséquent, à une dynamique volontaire de guérison.

Pour prolonger cette lecture, ci-dessous, en références, une liste de sources pour approfondir les différentes facettes évoquées.
Références : 
1-Définition et recensement des cancérogènes sur le site Wikipédia;2 Site INRS: classification des produits chimiques cancèrogènes.3- UFC Que choisir? liste des additifs alimentaires.4- http:sante.lefigaro.fr, article sur le lien entre OGM et cancers.5-Site de l'INRA sur  recherche et cancers.6-Institiut Américain du Cancer sur le rôle de l'activité physique ( en Anglais) et site association Siel bleu7- revue Narture sur les erreursdans l'évaluation des spécialités pharmaceutiques ( en Anglais)8-Site les Echos sur l'attrait des médecines douces.

La parole aux thérapeutes: Aliments et cancers

Jocelyne Duchein, Conseillère d'Hygiène Vitale et auteur de "A propos de nous" aborde l'impact du facteur alimentaire dans le développement - et dans la prévention - de la maladie.
"QUE TON ALIMENT SOIT TON PREMIER REMEDE" affirmait Hippocrate au IVème siècle avant J.C.
Aujourd'hui, nous sommes convaincus que la prévention du cancer est aussi dans l'assiette.
Face au cancer, tous les spécialistes, cancérologues et spécialistes de la nutrition sont unanimes pour affirmer qu'en mangeant plus équilibré, on pourrait réduire de 30% le nombre de cas de cancer.
Il y a déjà 12 ans, le premier rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer (World Cancer Research Fund, WCRF) concluait qu'une alimentation saine et équilibrée permettrait d'éviter 100000 cancers en France, soit, au niveau mondial, 3 millions de cas !
Le docteur Serge Hercberg, directeur de l'unité Inserm U557, vice-président du comité stratégique du Programme national nutrition santé et coordonnateur de l'étude européenne Suvimax - étude de l'Inserm sur la supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants qui démontre l'importance des antioxydants dans la prévention des cancers dans ses conclusions rendues en 2003, déclare : "Si, en mangeant mieux, on pouvait déjà diminuer de 15% le nombre total des cancers, ce serait énorme. Aucun médicament n'en est capable !"
Il faut donc souligner l'importance de la précocité d'acquisition des bonnes habitudes alimentaires et l'application des règles générales anti-cancer régulièrement répétées lors des campagnes d'information auprès du public qui commencent à être bien connues :
  • - ne pas fumer
  • - limiter sa consommation d'alcool
  • - lutter contre le surpoids
  • - avoir une activité physique régulière
Il est mondialement et scientifiquement reconnu (voir le rapport du WCRF, fin 2007, présenté à Paris, par le docteur Elio Riboli, épidémiologiste à l'Imperial College de Londres et coordonnateur d'une vaste étude prospective européenne sur le cancer et la nutrition) que "la prévention des cancers passe par une stratégie nutritionnelle globale et que les recommandations peuvent être affinées selon l'organe atteint par la maladie".
Dans la lutte contre le cancer du colon-rectum –cancer en augmentation partout dans le monde avec près d'1 million de nouveaux cas par an, en France, 36000 nouveaux cas par an recensés en 2011- la sonnette d'alarme retentit en 2005 avec l'étude EPIC sur 500 000 personnes suivies dans 10 pays européens qui a conclu que pour diminuer de près de 30% le risque de cancer colorectal, il faut réduire la consommation de viande rouge, d'abats et de charcuterie et augmenter les apports en poisson. Le risque existe aussi dans le mode de cuisson, déconseillant fortement la cuisson barbecue. Ce même rapport EPIC affirme le rôle protecteur des fruits et légumes et de l'ail.
Dans la lutte contre le cancer de la prostate –cancer le plus fréquent chez l'homme de plus de 50 ans, avec 680 000 nouveaux cas dans le monde par an et 40 000 nouveaux cas en France par an- les aliments riches en lycopène et en sélénium ainsi que l'absorption régulière de thé vert sont très protecteurs. A l'opposé, toujours les experts du WCRF constatent que le lait et les laitages sont des facteurs favorisant ce cancer.
Dans la lutte contre le cancer de l'estomac – 870 000 nouveaux cas par an dans le monde et 7000 nouveaux cas en France par an- la consommation importante de sel, d'aliments fumés ou saumurés est reconnue comme responsable de ce cancer. Il faut ajouter le risque que présente le chlorure de sodium , très présent dans les plats cuisinés ainsi que celui des viandes et charcuteries salées qui multiplient par 2 le risque. Par contre, les fruits- surtout les agrumes- et les légumes –tous mais davantage les poireaux, les oignons, les choux crus- ont un effet protecteur.
Dans la lutte contre le cancer du foie- 625 000 nouveaux cas par an dans le monde, 6000 nouveaux cas par an en France- l'alcool et les virus des hépatites sont accusés. Dans les pays en voie de développement, il est lié à la consommation de céréales contaminées par des moisissures qui provoquent la formation de substances cancérogènes : les aflatoxines.
Dans la lutte contre le cancer de l'oesophage- 460 000 nouveaux cas dans le monde par an, 5000 nouveaux cas par an en France- l'absorption d'alcool chaud et le tabac sont des facteurs de risque bien connus. Le rôle protecteur de la consommation régulière des fruits et légumes est démontré. Selon une vaste étude du Centre international de recherche sur le cancer ou CIRC, 200g de fruits ou légumes par jour réduisent de 30% le risque de ce cancer et même de 80% ceux de la bouche et du pharynx.
Dans la lutte contre le cancer du sein- 1 million de nouveaux cas par an dans le monde et 42000 nouveaux cas par an en France- l'alcool est néfaste alors que l'apport des aliments riches en oméga3 est bénéfique ainsi que la consommation régulière de fruits et de légumes.
Dans la lutte contre le cancer du poumon- plus de 1,2 million de nouveaux cas par an dans le monde (900 000 chez les hommes, 330 000 chez les femmes) et 28 000 nouveaux cas par an en France- le rôle nuisible du tabac est essentiel . Depuis plus de 30 ans, il est reconnu que la consommation de fruits et légumes frais est extrêmement bénéfique.
Les tumeurs citées ci-dessus ne sont certes pas les seules qu'une alimentation saine, équilibrée, biodynamique, la moins raffinée possible, où le cru et le frais dominent, où les huiles vierges première pression à froid et les aromates frais parfument les mets savourés dans le calme et la joie, en quantité modérée, peut aider à prévenir.
En conclusion, je citerai l'exemple des habitants d'Abkhazie, petit territoire du Caucase où la longévité est exceptionnelle !
En effet, on y compte beaucoup de centenaires et même des super - centenaires qui contractent peu de maladies dites de civilisation comme les cancers, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, l'ostéoporose, la démence. Seulement 3% des centenaires souffrent de la maladie de Parkinson.
Le climat subtropical de ce territoire, peu pollué, explique en partie la longévité de ce peuple mais c'est surtout leur alimentation qui joue un rôle essentiel dans leur longévité exceptionnelle !
Que mangent-ils ?
Leur alimentation est peu calorique mais riche en éléments biologiquement actifs comme les vitamines et les minéraux. Les Abkhazes consomment de petites portions. L'assiette accorde une large place aux légumes crus et cuits, lacto-fermentés, aux fruits (plus de 200 variétés) sortis tout droit du potager, cultivés sans pesticides ni engrais chimiques . Les Abkhazes élèvent des poules, des pintades, des chèvres, des brebis "tout est fait maison". L'association d'une céréale avec une légumineuse constitue leur repas de tous les jours : exemple maïs sous forme de polenta avec des haricots rouges écrasés. S'y ajoutent des oeufs "maison", un peu de poisson et des fruits de mer qu'ils vont pêcher eux-mêmes. Les Abkhazes consomment très peu de viande, uniquement pendant les fêtes : poulet, chevreau, boeuf cru fumé. Leur alimentation est riche en oméga3 grâce aux noix, noisettes et noix de pécan. L'huile de tournesol et de maïs est de première pression à froid. Au menu, très peu de produits laitiers : un peu de fromage de chèvre ou de brebis. Point fort de ce régime : il contient très peu de gluten car leur nourriture de base est le maïs, cuisiné en polenta et en galettes. Cependant, il y a un peu de pain pétri à la main. Ils pratiquent intuitivement des monodiètes, apprécient les fruits séchés tels les kakis, les pommes et les prunes. Les aromates et les herbes fraîches accompagnent chaque repas comme le basilic, la coriandre, le persil, l'oignon et l'ail. Le sucre blanc raffiné est absent de leur alimentation, juste un peu de miel. Presque pas de desserts, la consommation de sel est également modeste, ils boivent de l'eau de source des montagnes, du thé vert qu'ils cultivent eux-mêmes, un peu de vin rouge sec "maison", faiblement alcoolisé. Ils préparent les aliments pour un seul repas évitant le stockage au réfrigérateur et le réchauffage le lendemain, ainsi pas de perte de vitamines et d'enzymes. Dernier détail : même à un âge avancé, les Abkhazes restent en bonne forme physique et mentale et ne consomment pratiquement pas de médicaments. Pourquoi ne pas essayer de suivre leur exemple ?
Source: Synfonat; octobre 2012

vendredi 5 octobre 2012

Alimentation: 2 ou 3 pistes...



Pour respecter le fameux précepte d'Aristote, "que ton aliment soit ton médicament", inutile de faire compliqué: les marchés proposent des fruits et légumes de saison et, le plus souvent, locaux. Un bon point de départ pour faire rimer alimentation avec santé. Faire le plein de légumes qui présentent l'avantage d'être peu caloriques et d'offrir une belle palette de vitamines, micronutriments, fibres et minéraux.


Le rôle premier d'un aliment consiste à apporter au corps l'énergie dont il a besoin pour fonctionner. Trouver ce point d'équilibre est moins évident qu'il n'y parait tant notre mode de vie s'est éloigné du bon sens des sociétés traditionnelles en privilégiant l'ingestion d'aliments inutiles voire nuisibles,  au détriment des besoins véritables. L'Âyurveda recommande de tenir compte des saisons , de l'heure du jour et de la constitution individuelle de l'individu (à dominante vata, pitta ou kapha). En outre, elle préconise qu'à la fin d'un repas, un tiers de l'estomac soit rempli d'aliments solides, un tiers d'eau (tirée des aliments) et un tiers de vide, indispensable pour que le feu digestif opère son travail dans de bonnes conditions.

Chaque détail contribue à une bonne assimilation et à la qualité nutritive et gustative. Ainsi, une cuisine propre, bien agencée et agréable rendra ce moment de préparation plus paisible et plus joyeux.Une table joliment dressée...Pensons Feng Shui... Choisir des aliments le plus frais possible, sans qu'ils aient transité par le réfrigérateur, si possible.( mettez le moins possible les légumes au frigo... ) . Les couper en petits cubes, tronçons, rondelles ... cela génèrera une multitude de goûts . Penser à combiner les couleurs,et rester simple, le secret d'un bon plat résidant souvent dans sa simplicité, dans l'équilibre et le choix judicieux des aliments.


Pour l'assaisonnement, choisir une huile d'olive vierge extra (non raffinée, 1ère pression à froid) ou riche en oméga 3 (colza + noix)  ; si vous mettez du vinaigre , le choisir à votre goût ;  par son acidité,il va venir rehausser la saveur des aliments. En été,penser aux aromates.En hiver, aux épices. Pour le dîner ou quand la température se fait plus fraîche, ajouter des aliments riches en éléments nutritifs tels que avocat,  lentilles , pois chiches,quinoa. . Même si on consomme un repas léger, ne pas oublier qu'une fois ingurgité, le corps commence un travail de digestion qui l'accapare au moins deux heures. Dans la demi-heure suivant le repas,on accompagne le corps dans son effort en évitant toute activité agitée. Rester tranquille ou faire une petite promenade digestive.Après la digestion, laisser le système digestif au repos 2 ou 3 heures encore, donc sans grignoter . Eviter le sucré au petit- déjeuner; protéines et gras sont à placer à ce repas pour éviter coups de pompe et grignotages.  Si  vous avez envie d'un "plaisir sucré", réservez-le pour le goûter, avec une boisson. 
 L'Âyurveda constitue un système de santé qui propose des règles d'hygiène de vie et des traitements face aux maladies. Pour elle, l'homme est fait à l'image du cosmos, elle l'appréhende donc d'un point de vue énergétique. Ainsi, nous sommes tous une combinaison particulière des cinq éléments qui composent le cosmos: l'éther, l'air, le feu, l'eau et la terre (du plus "subtil" au plus "lourd"). Chaque élément représente un type d'énergie et chacune de ces énergies est nécessaire. Elles se nourrissent les unes les autres et se régénèrent, quand leur équilibre est juste. En Âyurveda, la santé est la résultante de nombreux facteurs qui interagissent .Ainsi, un médecin âyurvédique tiendra compte dans son diagnostic, de la personnalité, des habitudes de vie, de l'alimentation, des pensées et des émotions, de l'environnement géographique (montagne, ville, mer...), de la saison, de l'horaire de la journée...

vendredi 21 septembre 2012

TRUCS SIMPLES VERS UNE MEILLEURE SANTE.

Des trucs simples et économiques à appliquer au quotidien pour une bonne santé.

La respiration au service de la santé

Tout d'abord,  la cohérence cardiaque  C'est très simple à appliquer tous les jours. ( cf  en fin d'article) Cela  permet de diminuer le stress, augmenter son système immunitaire , ralentir le vieillissement cellulaire en utilisant simplement la respiration et le calme durant 5 minutes, 3 fois par jour. Il suffit de respirer plus lentement qu'à votre habitude,  pratique très facile et sans frais ! Prendre du temps pour soi est primordial , ce que nous ne faisons pas assez avec le rythme frénétique de la vie actuelle, remplie de multiples stimulations  (e-mails, réseaux sociaux, internet, mobile, télé etc etc).

Booster son système immunitaire en prenant sa ... douche !

Un geste quotidien encore : la douche, qui permet non seulement de faire le plein d'ions négatifs (très bons pour le moral) mais aussi d'entraîner le système immunitaire ( en plus d'avoir une hygiène irréprochable!).Il  suffit d'alterner environ 1 minute d'eau chaude et 1 minute d'eau froide pendant la durée de votre douche pour stimuler les vaisseaux sanguins, ce qui va les "muscler".  Lorsqu'il fait chaud, les vaisseaux se dilatent permettant à l'organisme d'évacuer la chaleur (et de diminuer la tension artérielle) et, à l'inverse,  lorsqu'il fait froid, les vaisseaux se contractent pour activer la circulation sanguine et réchauffer l'organisme (en augmentant au passage la pression artérielle). Tout ce mécanisme permet  d'entraîner les vaisseaux sanguins aux changements de température et  améliorer son système immunitaire pour lutter contre les maladies.

Le stress agit directement sur nos hanches !

Le nombre de prothèses de hanches à partir de 50 ans est très important. La cause ? Bien souvent le stress qui agit directement sur nos hanches et sur les muscles environnants ; les os à ce niveau finissent par "se frotter les uns aux autres "quotidiennement, chemin vers la prothèse de hanche. Comment éviter cela ? Sans doute par la gestion du stress( donc des techniques de respiration comme Yoga, sophrologie, Training autogène de Schultz...),mais  aussi en redonnant de la souplesse à nos hanches. Souffle et hanches sont liés  (cf le Yoga) .Pour cela un exercice facile à mettre en oeuvre mais qui sera délicat au début si les hanches sont déjà en mauvais état...

Demandons à un enfant de s'asseoir par terre avec les jambes tendues, puis de plier une jambe sur le côté pour faire un angle droit entre son mollet et sa cuisse. Ensuite, organiser un autre angle droit entre la cuisse de la jambe 1 pliée et la jambe 2 droite (voir photos ci-dessous).




L'enfant n'aura aucun problème à réaliser cet étirement . Essayons maintenant de le faire nous mêmes!
Il faudrait effectuer cet étirement quotidiennement en commençant doucement sans JAMAIS aller à la douleur car un muscle  douloureux de contracte et donc  ne s'étirera pas correctement. Il va falloir du temps avant de pouvoir effectuer l'exercice  mais on retrouvera une meilleure souplesse de la hanche.Il serait bon d'essayer de tenir la position quelques minutes sans douleurs, et augmenter l'angle progressivement jusqu'à 90°.

Astuces pour le début: Ne pas faire directement  un angle de 90°, mais être à "l'aise". Si besoin, mettre un ou des coussins sous la jambe pour aider comme le montre la photo ci-dessous.

Pour finir, il faut toujours aussi étirer les muscles antagonistes. S'asseoir en tailleur (comme sur la photo ci-dessous), dos étiré,se pencher un peu en avant en attrapant les pieds et maintenir la position quelques minutes.


Ces méthodes sont très simples à appliquer (il faut seulement savoir " prendre le temps"), gratuites, et surtout ultra bénéfiques pour la santé, susceptibles de prévenir des problèmes .

La Cohérence cardiaque.

La cohérence cardiaque a été révélée au grand public par le Dr Servan Schreiber.Vous la retrouverez dans son livre "Guérir" dans la bibliothèque.Elle met en œuvre les 3 principaux organes du corps humain, cœur, cerveau et poumons.. En effectuant des respirations au rythme de 5 secondes d´inspiration puis 5 secondes d´expiration (lentement mais pas forcément profondément) pendant 5 min à raison de 3 fois par jour (donc 15 min par jour mais 1 fois vaut mieux que pas du tout)on entre en cohérence cardiaque. L´inspiration se fait par le nez, car les poils du nez filtrent l'air, jouant le rôle d´une première barrière contre les virus. L´expiration, quant à elle, s´effectue ici par la bouche pour bien vider les poumons. Il faut essayer de pouvoir se poser tranquillement pendant ces 5 minutes, sans être dérangé, et essayer de se concentrer sur sa respiration, son rythme cardiaque, une image ou sur un élément positif de sa vie.
 Grâce à cette façon de respirer , on agit sur le cœur en diminuant la fréquence cardiaque car la respiration est lente, ce qui a un effet direct sur le cerveau en apportant une détente immédiate, une réduction du stress mais aussi une amélioration du système immunitaire pour lutter contre les virus et les éléments cancérigènes qui sont présents partout dans notre corps. Tout ceci a été étudié par des recherches scientifiques: réduction du cortisol (hormone du stress dans le sang) et amélioration du système immunitaire pendant 6 à 7 heures après les respirations. On signale  aussi une action sur l´hormone DHEA, permettant de réduire le vieillissement des cellules... et donc du corps...
Mais les adeptes du Yoga ou de la méditation ne seront pas surpris...

Source: Whitney Crossroads... et quelques ajoûts personnels.